Souviens-toi que tu m’aimes – Catherine-Rose Barbieri

Note :❤❤❤❤💖

Livre papier : 415 pages

 

Résumé : Héloïse, qui a eu une enfance marquée par l’abandon de sa mère, ne croit pas en l’amour et le rejette quasi viscéralement. Pourtant, lorsqu’elle rencontre James à bord d’un TGV Lyon-Paris, c’est un coup de foudre, comme un raz de marée qui va noyer ces certitudes et compromettre sa rationalité.
De son côté, James tombe amoureux de cette jeune femme sans se poser de questions, comme une évidence.
Un concours de circonstances et un peu d’effroi de la part d’Héloïse, vont les séparer mais également les réunir sur l’île de Skye, en Écosse.
Or James, suite à un événement traumatisant, est devenu amnésique et ne se souvient plus de son séjour en France. Cela ne l’empêche pas de retomber amoureux de la même personne.

 

Avis : c’est une très jolie comédie romantique, racontée à deux voix, avec tour à tour le point de vue d’Héloïse et de James.

J’ai particulière aimé les descriptions très réalistes des fêtes estudiantines, les petits boulots alimentaires que ce soit ceux d’Héloïse ou ceux de James, les difficultés des débuts dans la vie active avec ces espoirs et ces désenchantements qui arrivent très vite. Et puis cette rencontre qui va les bouleverser, bouleverser leurs convictions, affirmer leur tempérament et finalement, les faire grandir un peu.

L’histoire en elle-même est simple, une jeune femme, qui n’a pas confiance en elle, rencontre un jeune homme, aux prises avec ses rancœurs envers son paternel, et à deux, ils vont ouvrir une brèche dans leur quotidien, dans leur vie aux difficultés juvéniles, juste le temps de tomber amoureux (3 heures à peu près) et qui vont se séparer pour pouvoir mieux se retrouver.

C’est simple, mais les éléments secondaires apportés à cette romance donnent un petit coté Marc Levy, très frais et spontané, et fortement apprécié. Il y a beaucoup d’humour dans ces lignes avec des situations qui m’ont fait rire ( spécial dédicace à l’avant-dernière livraison de pizza ).

Pour moi, ça a été un vrai page-turner orchestré par les points de vue alternatifs, que je n’arrivais pas à lâcher.

Pour finir, je m’attendais à de gros clichés sur l’Écosse ou la France, mais, mis à part ceux pour la gastronomie et le café, je n’ai rien relevé qui sorte de l’ordinaire. Ah Oui ! les Ecossais sont des armoires normandes, sans vouloir faire de jeux de mots.

Les références à certaines équipes de foot ou de rugby m’ont fait sourire.

 

Citations :

Et là, une pluie torrentielle s’abat sur eux. La vrai radée écossaise à la fois verticale et horizontale, qui fouette le visage et trempe jusqu’aux os.

 

–       Ma collègue est très sympa, quand on la connaît.
–       On va dire que je la connais très mal, alors, rétorque Bertrand sans broncher.

 

Héloïse trouve qu’il a la colère très littéraire, quand même. Lui balancer une métaphore aussi chiadée alors qu’une veine rageuse apparaît sur son front, c’est costaud.

 

Les regards qu’elle lui jette deviennent de plus en plus explicites, et James remercie intérieurement les deux Santana qui ont chauffés les filles à blanc, mais ont encore les mains trop occupées pour cueillir les fruits de leur labeur, laissant aux autres le soin d’en bénéficier les premiers. Finalement, ne pas jouer peut aussi avoir des avantages.

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