La liste – Florian Dennisson

Note : ❤❤❤❤

Nombre de pages : 262

Résumé : Quatre noms sur une liste. Quatre victimes introuvables. Comment les identifier et briser le silence ? L’adjudant Maxime Monceau, spécialiste du langage non verbal, se voit chargé d’enquêter sur une affaire mystérieuse qui met la Brigade de recherches dans une impasse. Un homme étrange s’est présenté de lui-même à la gendarmerie pour s’accuser d’assassinat. Problème, hormis une unique phrase qu’il psalmodie en boucle, l’inconnu reste totalement muet sur son identité et les raisons qui l’ont poussé à l’acte. L’horloge tourne et, sans constatations ni victimes, ce suspect pourrait se retrouver en liberté et continuer sa folie meurtrière. Un tueur sans nom surgi de nulle part, des victimes invisibles et une seule piste à laquelle se raccrocher : une liste.

Avis : Il s’agit du pilote d’une série.
On suit une brigade de gendarmerie située proche de la frontière suisse, à Annecy.
L’enquête qui débute se montre compliquée, mais pas que par son aspect étrange : chaque gendarme a sa propre personnalité, sa propre aspiration, son propre mode de vie. Les personnages secondaires sont nombreux de sorte que leur mise en place et notamment celle de Maxime Monceau m’a semblé un peu laborieuse.
Néanmoins, une intrigue originale, des personnages soignés et des décors fabuleux ont su gommer rapidement mes premières impressions qui n’étaient pas très bonnes, j’avoue.
Le dénouement m’a laissée sur les fesses ! C’est un sujet complexe qui est souvent bâclé ou simplifié dans d’autres romans, par d’autres auteurs et là, j’ai apprécié le gros travail de recherche et de vulgarisation réalisé autour de ce thème.
Évidemment, cela reste de la fiction et ce sujet est beaucoup plus dense en réalité.
Je ne veux pas spoiler mais vraiment j’ai adoré ce roman. Il y a du suspense, de l’intrigue qui fait des nœuds au cerveau, des décors décrits avec tant de précisions qu’on s’y croirait.

Je vous invite à découvrir le fin mot de l’histoire en passant outre quelques clichés et une mise en place d’un héros particulièrement déglingué.

Citation :

Il préférait de loin la compagnie des animaux à celle des hommes et jugeait l’ingratitude dont on affuble – à tort selon lui – les chats au moins équivalente à celle de ses homologues humains

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